Partir ou bien mourir
mourir d'amour à petit feu
broyer ce qui reste du je
s'oublier sans rien dire.
Mon âme dévastée
a vu le ciel et les nuages
se cogne aux parois de sa cage
rêve de liberté
Et j'encaisse en silence
les coups dans mon coeur de papier
A terre et déjà résignée
A l'infinie souffrance
Accepter la défaite
et son lot de consolation?
Capituler, baisser le front?
Jamais n'y serai prête.
La route apprivoisée
se déroule à perte de de vue
lisse les traces d'imprévu
me donne la nausée
Et j'oublie un instant
ton absence et mes amours mortes
étourdie de sensations fortes
de plaisirs entêtants
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