Parfois je rêve d’avoir d’énormes seins
Sentir deux mamelles lourdes et rondes
A ma poitrine
Les rouler, les serrer l’une contre l’autre
Marcher, danser
Et les voir se balancer doucement
Leur poids tirant mes épaules en avant.
Parfois je rêve d’avoir d’énormes seins
Pour branler entre eux ton sexe adoré
Le recouvrir,
De cette opulence laiteuse et molle
Lécher ton gland découvert, onduler
De haut en bas
T’emprisonner de cette douceur grasse
Et recevoir sur mes seins ta semence
Tant désirée.
Mais je n’ai que deux tétons minuscules
Durs et dressés de ce rêve là. Oh …
C’est entre mes fesses qu’il te faudra
Aller, venir et décharger ton foutre
sur mes reins cambrés.
29 mars 2010
24 mars 2010
Je parle de toi à tout le monde
Je parle de toi à tout le monde
Il y a ceux qui savent
Combien j'en bave
Que je pense a toi chaque seconde
Et il y a ceux à qui je dis
Que tu es mon meilleur ami
Quand je leur parle d'elle, et de toi
Morceaux recollés
Amour patché
Ils disent que ça ne durera pas
Que tu te lasseras encore
Que votre amour est déjà mort
Et un parfum de printemps s'élève
Du noeud de douleur
Poison au coeur
Où j'ai si bien muselé mes rêves
Mon imagination déraille
S'engouffre dans toutes les failles
Je gagne quelques trop douces heures
Rêvant dans le noir
A presque croire
Que peut-être demain ce bonheur
M'attend, comme la terre promise
Et que je vais rafler la mise
L'illusion amère et pathétique
Déjà se dévoile
Chute brutale
Fin du délirium endorphinique
Mes vains espoirs assassinés
Par la tranchante vérité
Il y a ceux qui savent
Combien j'en bave
Que je pense a toi chaque seconde
Et il y a ceux à qui je dis
Que tu es mon meilleur ami
Quand je leur parle d'elle, et de toi
Morceaux recollés
Amour patché
Ils disent que ça ne durera pas
Que tu te lasseras encore
Que votre amour est déjà mort
Et un parfum de printemps s'élève
Du noeud de douleur
Poison au coeur
Où j'ai si bien muselé mes rêves
Mon imagination déraille
S'engouffre dans toutes les failles
Je gagne quelques trop douces heures
Rêvant dans le noir
A presque croire
Que peut-être demain ce bonheur
M'attend, comme la terre promise
Et que je vais rafler la mise
L'illusion amère et pathétique
Déjà se dévoile
Chute brutale
Fin du délirium endorphinique
Mes vains espoirs assassinés
Par la tranchante vérité
22 mars 2010
Brusque moi
Réveille moi
Reste toujours mon aiguillon
Attise moi
J'ai faim de vie et de passion
Brusque moi
Empêche moi de tourner en rond
Choque moi
Révèle mes contradictions
Evade moi
Nourris mon imagination
Révèle moi
Ouvre moi d'autres perceptions
Reste toujours mon aiguillon
Attise moi
J'ai faim de vie et de passion
Brusque moi
Empêche moi de tourner en rond
Choque moi
Révèle mes contradictions
Evade moi
Nourris mon imagination
Révèle moi
Ouvre moi d'autres perceptions
4 mars 2010
Insomnie
Insomnie, cinq heures du matin
Mes seins dressés veulent ta bouche
Traces de rêves libertins
J'ai tant besoin que tu me touches
Des souvenirs brulants m'enfièvrent
Ton cul frémissant sous ma langue
Ton phallus fier comble mes lèvres
Mon sexe empalé sur toi tangue
Je te force, mes yeux dans les tiens
Alors tu gémis. "Doucement..."
Ton désir soumis m'appartient
Je te chevauche, mon amant.
Mes seins dressés veulent ta bouche
Traces de rêves libertins
J'ai tant besoin que tu me touches
Des souvenirs brulants m'enfièvrent
Ton cul frémissant sous ma langue
Ton phallus fier comble mes lèvres
Mon sexe empalé sur toi tangue
Je te force, mes yeux dans les tiens
Alors tu gémis. "Doucement..."
Ton désir soumis m'appartient
Je te chevauche, mon amant.
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